03.02.2007
Nous veaux
Bon cette fois c'est pour de bon, ce blog n'existe plus (quoique...) voici mon blog que je déclare officine
officiel pardon:
http://laptielib.canalblog.com/
12:57 Publié dans blurps? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.12.2006
ça c'est dla muse hic non dune pipe!
nouveau lien dans le calendrier, à droite il me semble... mais j'ai toujours confondu ma gauche et ma droite donc je ne suis pas sûre.
voilà j'adore. je vais en rajouter encore encore! ah ah! la vie est dune tristesse, même en écoutant Roumanie.
13:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, passion
26.12.2006
épisode des clémentines
Je vais vous raconter une histoire...
alors c'est l'histoire d'une clémentine...
elle est fan de guitare
22:50 Publié dans photos nues mer hic | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clémentines
16.12.2006
Torturé
Tu es là
Devant cette cathédrale
La porte rouge
Tu balances ton cœur
Tu es
L’étoile qui pleure
L’aube délavée
La corde brisée
Tu es
La nuit, un gouffre
Un souffle empreint de noir
Une ombre dans la foule,
Avalé
Tes iris happés par les larmes
Tu écoutes, bouche cousue
Les cris du vide
Les orgues qui gémissent
Le bruit du silence
La nuit
Les fusées immobiles
Yeux figés
Les arcs-en ciel en noir et blanc
La ville qui gondolent sur tes pupilles
Ton cœur dilué
Les entrailles des étoiles
Ligoté
Tu es
Le chapeau vagabond,
Les souliers dans le ciment
Le « oh la haut là » dans la bouche des gens
Tu es là
Devant cette cathédrale
C’est bien toi
La porte rouge, qui dégouline
Ton cœur figé
Balance
Embrasse le vent
Au bout de ton cartable...
Tué là…
Tué là !
14:40 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : noir, tristesse, poème, poésie, suicide
09.12.2006
Fête des ampoules
15:31 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : fête des lumières
08.12.2006
Mon ombre dit la réalité
fini les shoot poétiques avec les étoiles
fini les snif de nuages mauves
terminé les seringues complexes qui tendent vers l'imaginaire
J'entre en cure de désintoxycation poétique
Je capitule.
Face à cette armée aliphatique, toutes ces cruelles molécules, en avion à réactions diverses et multiples, ces enthalpies, pH et pKa féroces et acharnés (avec des grandes et méchantes dents comme dans le petit éperon rouge)
ma probablilité de mourir doit suivre une loi anormale de paramètre sigma=néant
J'ai signé l'armistice ce matin. La pendule affichait 9h45, elle doit fumer du cannabis à longueur de journée celle là, elle est aussi molle que les horloges fondues de Dali. (que l'Ennemie implore mon pardon pour cette cruelle référence surréaliste)
Hélas ce soir j'ai dévoré avidement un morceau de jeff buckley qui m'a directement fait chuter dans les étoiles. J'avais l'impression d'être un peu comme dans un fleuve aux tons froids, bleu, noir, neige parfum bergamote, glissant à travers le néant lentement (un peu comme ces ralentis débiles de la petite maison dans la niaiserie) enfin vous voyez?
D'ailleurs il n'a pas disparu ainsi ce poète là? dans un fleuve mysterieux? nan il sentait peut-être pas la bergamote. Puis si ça se trouve il a juste glisser sur un caillou et s'est fracassé le crâne contre un poisson rouge, alors pourquoi on en fait toute un mythe de ce mec?
Bref les sciences m'ont immédiatement condamné à mort pour cette furtive divagation poétique.
Pour elles l'ennemi c'est l'imaginaire, parce que la science n'a pas vraiment la science infuse, elle est plutôt agnostique (ouai cette année de merde m'aura au moins fait connaître un mot, vous pouvez également ouvrir ce cher dictionnaire larousse, parce que lablonde parait que c'est pas très fiable, allez cleme paie tes blagues à 3 balles, fallait bien rattrapper le mot compliqué d'avant la parenthèse).
Au fond c'était plutôt embêtant d'être condamner à mort aujourd'hui, parce que tout d'abord c'est bientôt noël et que j'ai commandé un appareil photo (bon après on verra si le père noël a assez d'argent) et un bouquin avec des photos de mains. Puis d'un autre côté il y a la fête des lumières ce soir, mon chéri ne vient pas avec moi finalement, alors je pourrai toujours allez vider ma tristesse dans un verre de vodka que je mettrai le soir sur ma fenêtre avec une bougie. Sinon je trouverai toujours un joli poteau éléctrique à embrasser... Enfin bref je leur ai bien expliquer que ce n'était vraiment pas le bon jour pour mourir.
Puis j'aime bien la science merde! bon ok moins que le reste... mais c'est toujours amusant de découvrir comment-que-ça-se-fait-que ta tartine quand elle tombe c'est toujours du côté du beurre, isn't it?
J'ai bien essayé de leur expliquer que l'art et la science ça peut quand même être compatible. En fin de compte ça m'est bien utile de connaître des mots bien inutiles genre "aliphatique"(trippant ce mot non?)"pyréthrine" "alcaloïdes" ... puis on peut les utiliser dans des textes un peu déglingués, je suis sûre que ça fait marrer le lecteur. Puis ça me fait marrer moi aussi, imaginer les pseudo-intellectuels qui à tout hasard connaissent un de ces nombreux mots et qui voient leur orgueil tripler de volume avec leurs chevilles déjà pleines d'ampoules parce qu'ils connaissent LE mot, avouez que c'est drôle^^.
Bizarrement les Sciences c'est des putains de coincées, elles ont même pas affiché le moindre rictus. Elles sont vraiment inébranlables! c'est pas comme la pâte à modeler. Moi j'adore la pâte à modeler mais pas les chwing gum.
Sur le moment 2 choix s'imposaient à moi:
-fusiller Verlaine
-m'enfuir avec lui
-me suicider en sautant d'un nuage
-être à nouveau moi, sans plus attendre la fin de l'année, concilier l'art et fac (artefac?)
Bon d'accord ça fait 4, ou peut-être 5 si on subdivise, mais y'en a marre de compter!
Cher père noël:
finalement oublie la voix, le livre blanc et la corde pour me pendre.
J'ai décidé de vivre encore un peu, je vais même récupérer mon ombre d'ici peu, je suis sûre que c'est elle qui pleure là-haut et nous compromet la fête des lumières ce soir!
Vous trouvez ça drôle, mais en réalité, (car oui elle existe parfois), je suis profondément triste (hélas hautetfort ne permet pas de souligner plus d'une fois)
Donc pour noël j'aimerais de la musique joyeuse, pourquoi pas léo ferré... ben quoi? c'est toujours plus joyeux que ces foutus rapbeurre qui racontent toujours la même chose. Bon si tu préfères je veux bien de la musique créole ou des andes; puis j'en ai déjà de léo ferré.
au fait, t'écoute quoi comme musique toi?
cleme.
[ps:photo= morceau de la pièce aménagée pour mon projet arts plastiques de l'année dernière que j'ai totalement foiré, enfin non pas tant que ça, je suis juste perfectionniste sur les bords (ça m'empêche pas de laisser traîner mes chaussettes sous mon lit) (le dessin devant c'est l'ombre d'une main qui tient un crayon et les cd accroché aux murs sont peints comme des horloges n'indiquant pas d'heure, j'ai eu que quatre entorses à ce fichu projet, 14 malabars si vous préférez, ça fait 7+7 je crois).]
15:45 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : poésie, musique, fac, merde
02.12.2006
Moi la mouette, le silence m'est inhérent
attention le message qui suit n'intéresse personne, pas même la bonne de dieu qui lui-même sirote un coca-cola devant un match de foot.
Cher père noël
Je partirai.
Oui
Comme le disait si bien Moi en mode suicide.
Je ne suis pas dans ma voie, il n'y a pas de voies
je suis un être impulsif, fou et taciturne
oui taciturne!
je suis une statue très souvent oui.
très souvent OUI!
les gens n'aiment pas les fous taciturnes
alors je vais parler: je m'appelle
JE M'APPELLE PAS!
je vais parler, bientôt j'ai décidé! quitter mon état de papier maché au cerveau en ébullition
[tant que vous y êtes allez donc signer le pacte écolgique bande de fénéants, voilà ce que je dirai: http://www.pacte-ecologique-2007.org]
cher père noël pârait que t'existe même pas espèce d'enfoiré!
mais pour Noël je voudrai une voix
non pas une voie
ma vie est un labyrinthe qui change inexorablement de couleur [comme les sucettes magiques des gamins]
Je veux une voix
cesser d'être une mouette
[Oui je suis une mouette! un oiseau muet si vous préférez.]
S'il vous plait cessez de m'offrir de la magie
je veux un peu de réel
putain pourquoi je suis comme ça?? ma vie se passe entièrement dans ma tête. Même les gens qui se donne tout le mal du tier monde n'arrive pas à pénétrer dans mon imaginaire.
(((((je partirai... pour une partie de bowling avec des smarties géants, non non
un baiser rose -de clarins-
un je t'aime intempestif
une ballade dans le vieux lyon
sans non sauter sur les plots, sans non courir sur les quais seule, sans non faire tournoyez mon amoureux au milieu de la foule, sans plus de "on s'en fout j'avais envie, c'est fou on s'en fout! c'est fou ce qu'on s'en fout!"((((
[je ne suis pas timide, simplement passive, il m'arrive de fixer un mur un après midi entier, m'arrêter en plein milieu de la rue sans raison, explorer le vide, il m'arrive de rêver, planer, environ 24h/24...alors ne cherchez plus à comprendre.je suis comme ça. c'est comme chat, mais je souris]
cher père noël pas cher
en fin de compte je voudrais un livre
oui un livre!
un livre blanc, avec des lignes de préférence
j'y écrirai mon imaginaire
les scènes qui se passent dans ma tête
les choses que je vois de partout et qui n'existe pas
comment dire? oui il se passe des choses dans ma tête, je transforme tout, toutes les scènes que je vis, elles entrent dans mon usine à images, ressortent en forme de bulle de savon. Tout est poétique, des escalator métalliques, au rideau mauves des trains sncf, en passant par le reflet des nuages dans les vitres sales de ma fac, au détour des regards étranges des gens, les mains des voyageurs posées sur un "20 minutes".
Laissez tomber la voix, la mienne me convient, je la préserve pour les manifs écolo, féministes, mon oreiller quand je craque. Je suis mouette, le silence m'est inhérent, alors ne me changez pas. Apportez moi ce livre, et une boite de cachous, pas de clémentines, je déteste ça! ...
ps: j'espère que vous avez internet dans les nuages! de toute façon je vous ai envoyé cette lettre par la fenêtre (je doute peu qu'elle ai attéri dans le jardin d'en face, mais peu importe... quelqu'un s'en chargera!)
15:45 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
introduction
recommencement?
elle pleure de la neige
-en écoutant dionysos-
Balance son coeur
Dans des flots de violons
sanguinolants
Des La mineurs écument
de ses yeux cannabis- Chanvre si vous aimez la dissonance-
Elle pleure des flocons, des étoiles
de l'adrénaline, de la coke, caféïne
quinine
tyrosine
portant dans ses cheveux des Misères- Tradescantia-
Son amour s'évapore sous forme de bulles orangées
flottant sur l'horizon inexistant ou bétonnés
Le futur coincé entre un Doliprane et un générique bon marché
Elle ailes boitantes défiant le soleil
tranchant les mousses de cotons qui nous servent de nuages!
Comme si la Lune penchait
-comme dirait Christophe-
Dans les vitres du métro
Oui elle voyage dans des tubes métalliques
Plante du Pavot à opium dans sa tête
Cultive la coca à travers un verre mcdonalds
-non elle n'y va jamais-
Elle voudrait une pluie d'étoiles
pour sauter dans les flaques poétiquement
Elle crie sans cesse
avec tristesse "un jour c'est dit! je me barre au chocolat!!"
en attendant elle porte
un beau nez
péruvien?
Peru, viens!
come! comme la neige en amont
Ele aimerait bien dire "je"
car elle c'est moi
lallaalaaa.
FUCK THAT FAC.
15:00 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, débridée, fac, marre, chien, merde, lala
Nestlé
14:47 Publié dans blurps? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : musique
26.11.2006
J'aperçois l'horizon
12:13 Publié dans blurps? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
la belle époque c'était mes années noires
Ah que j’aimerais vivre ma vie de bohême, en paix, heure pour heure. Ah que j’aimerais ! J’aimerais qu’on me laisse vivre, qu’on laisse vivre mes pinceaux, se faufilant sur les murs de ma piaule. Ma pièce - ma ?- n’est qu’un chaos de couleurs où vivent des indiens en pâte à modeler, faisant la guerre à la guerre en brandissant mes foulards multicolores. Pourquoi ces molécules instables recouvrent-elles mes posters de savanes, mes tentures et mes attrapes -rêves ? Il n’y a plus que des ébauches de cauchemars défiant mes crayons et ma guitare. Et ces étoiles fluorescentes ne brillent même plus la nuit… je m’endors sans les voir.
Laissez-moi être triste en paix, remâchant les couleurs du passé, celles qui prennent un aspect flou, un goût d’amertume, comme le lupulin, des airs de belle époque. Mes années noires étaient-elles meilleures ou moins pires ? …
Tous ces idiots qui chantent, qui crient des inepties…
1 fois
2 fois
3 fois
4 fois…et caetera
Baisons ma mère, devant derrière,
Les ptites pucelles ; les vieilles maquerelles,
Les filles de rien ; les sales putains…
Seront priées de se scotcher la bouche et de se déboucher les oreilles…
Bizuth écoute la voix qui t’appelle… enculé !!!!!!
Quelle misère la fac de pharma, c’est la régression totale... « tiiiion ! » Âge mental : 5 ans, l’âge où l’on devient con il me semble mais avec inconscience, alors que là c’est du conscient.
Mon dieu quelle misère... « eu ! »
Sortez moi de là !
J’aimerais m’effacer du Réel, subsister dans le flou, dans l’imaginaire inconstant… Ah que j’aimerais, hanter les rues pavées, de fous rire, de flots de bière et de musique, chaque nuit… que j’aimerais dessiner tout le temps, aller tous les soirs au théâtre, à des spectacles de danse, dans mon bar de bière fruitées, faire le tour du pays en caravane ! puis partir pour de bon, en Guadeloupe, car c’est là que je me suis oubliée.
Au fond, si je suis en prison aujourd’hui, ce n’est que pour cela…
Je ne suis pas dans ma voie, ma voix s’est éteinte.
« Je » n’existe plus
Et parfois… derrière les barreaux j’aperçois la lune, qui me fait des clins d’œil, qui me donne des relents de poésie
que je dégueule dans l’ombre,
j’entends parfois encore la musique et au fond rien n’a plus d’importance
Que la couleur
Que ma guitare désaccordée
Que les livres qui hantent mes étagères
Que la beauté d’une danse
Que le théâtre, comique ou dramatique (ou Ionesco)
Que le cinéma
Que les courbures d’une main
Qu’un visage plein d’émotion qu’on croise au hasard de la ville !
Qu’une rencontre éphémère au coin de la rue
Que les couleurs de l’Automne
….et caetera
au fond…la belle époque, c’était mes années noires !
« Je » n’existe plus… ce que vous voyez n’est que mon ombre, dépourvue de folie, taciturne comme le cœur d’un vulgaire rappeur.
Je suis triste.
12:00 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : triste, vulgaire, imaginaire, perdue
22.11.2006
La page volante
"[Je suis?] la fille de l'automne
Qui brode le cœur des hommes
Et puis s'envole comme
La robe des arbres qui frissonnent..."
comme dirait nos générations dégénérées (dégénération?): "lol".
"[beauté assassine!
Et ces violons qui ne cessent
D'étrangler mon coeur de tristesse
De leurs cris et leur ivresse
Tes cheveux dansent, me fascinent..]"
Je hais le vent pour des raisons capillaires.
Je t'aime? je t'aime.
Je t'aime moi non plus. Moi plus. Non un peu moins...
C'était rue de la bombarde!
Hier à 17h!
Mon coeur assassiné
Par l'homme au manteau noir
C'était hier, rue de la bombarde
Mon coeur fusillé
Dos au mur, main sur la tête
à St Jean! à St Jean!!
12:50 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
ah ah
"ah ah"= rire de romain Durex dans le Péril Jeune.
12:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
soit moi un complexe qui tend vers l'imaginaire
Dégustons ces étoiles de faïence
avant qu'elles ne se brisent
Bétonnées dans des pendules grises,
prisonnières d'immobiles danses
la décadence...
lalalaa ça veut dire profitons du temps sinon on perd ces rêves, on dégénère. Blurps.
12:30 Publié dans Journal métaphorique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poésie
12.11.2006
lalala
mon dieu qu'est ce qui m'arrive? je me mets à écouter du disco! aaaaaaah!! au secours, sauvez-moi. Mais j'ai trop envie de faire la conne en ce moment, qu'est-ce qui m'arrive?
Allez voir Dans Paris... je crois que c'est ça qui me fait écouter du disco^^
c'est fou ce que j'ai rien a dire dans cet article que personne va lire... histoire que ça fasse pas trop vide, jvous mets une petite foto de mon ombre.
On s'en fou! ah ah.
13:17 Publié dans blurps? | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note






























